Dernieres News

Les Randonneurs du Pays de Vannes vous souhaitent de belles randonnées.
 
En 2015 les Randonneurs du Pays de Vannes ont fêté leurs 30 ans d'existence. Les photos sont sur le site.
 
 
 

Préparer son sac

Error message

Notice: Undefined property: stdClass::$comment_count in comment_node_page_additions() (line 727 of /home/randonnec/www/modules/comment/comment.module).

Le sac à dos
Nous avons tous, un jour ou l'autre, maudit le sac que nous avions sur le dos. et pourtant le sac a dos sans doute le meilleur des compagnons de route. mode d’emploi de ce sac qui rend l’aventure possible et qui peut éviter bien des désagréments si on sait l’utiliser.
Attention =  Plus un sac est grand, plus on a tendance à le remplir.
 
Le sac à dos n’est pas le signe distinctif du randonneur par hasard…
Si on se pose encore la question de marcher ou non avec des bâtons, le fait de marcher avec un sac à dos n’est pas sujet à discussion. Soyons clairs : quelle que soit la taille du sentier que vous empruntez, ne partez pas sans sac à dos ! Il s’agira bien sûr d’adapter le volume du sac à la durée du circuit choisi (randonnée à la journée ou itinéraire sur plusieurs jours).
Mais attention : plus un sac est grand, plus on a tendance à le charger…
 
Sur les GR®, il n’est pas rare de croiser des randonneurs aux sacs surdimensionnés et beaucoup trop lourds.
Pour des itinéraires de plus de 4 jours, l’idéal est de prendre un sac de 55 litres avec éventuellement des poches pliables.
 
La taille du sac (ou le litrage) est bien sûr fonction de ce qu’on y met dedans (voir ci-dessous)… mais aussi de comment on le met dedans. Un peu d’organisation permet de s’y retrouver rapidement et de ne rien oublier.
L’idée, quand on remplit et règle son sac, est que la charge doit se rapprocher au maximum du dos. Ce qui pèse le plus lourd doit être rangé au milieu du sac, le plus près possible du dos. Les muscles de la colonne pourront ainsi travailler dans de bonnes conditions. Les bretelles réglables servent à ajuster le sac. Les différentes sangles et ceintures permettent de mieux répartir la charge et de soulager un peu les épaules.
 
Les sacs sont aujourd’hui conçus de manière verticale (plus ergonomique). Si votre sac a des poches de côté, n’oubliez pas de les équilibrer, notamment quand la gourde est vide. Du bon sens, rien que du bon sens. Ce n’est pas compliqué mais cela demande d’être vigilant. Pour la bonne cause : marcher sans se faire mal.
 
Toutes les affaires sont dans le sac :

  1. Vêtements : pour se changer en cas de différences de température notamment.
  2. Protection : ce qui protège du vent, de la pluie et du soleil (coupe-vent, gants, bonnets, lunettes).
  3. Sécurité : petits matériels de secours (pansements, cordelette, élastiques larges).
  4. Pharmacie : en cas de traitement, les médicaments que vous devez prendre (contrairement à la trousse de secours qui peut servir à plusieurs personnes, la trousse à pharmacie est individuelle).
  5. Restauration : de l’eau (une bouteille plastique lambda fera l’affaire), de quoi pique niquer et des barres de céréales ou fruits secs en cas de coup de barre
  6. Matériel de progression : carte, topo, boussole, papier et crayon.

Les petits trucs qui facilitent la vie sac au dos :
Il faut bien penser que le sac n’est pas toujours sur le dos. Il passe un temps certain assis par terre : le fond du sac doit être solide et étanche.
 
Quand il pleut, il est bon d’avoir un sursac. Sinon on peut toujours penser à mettre les affaires dans un sac plastique, ou dans un grand sac poubelle. Penser aussi à apporter avec soi de la cordelette pour effectuer les menues réparations qu’exigent les bretelles ou attaches malmenées. Il est d’ailleurs conseillé de vérifier les systèmes d’attache que l’on va fortement solliciter.
 
Sinon pour trouver sac à votre dos, il n’y a pas de recette miracle : il faut faire des essayages. Il ne nous viendrait pas à l’idée d’acheter un pantalon sans l'essayer.
Parfois la rando rime avec bobo. Glissée dans le sac à dos, la trousse de secours est là pour faire face aux petits pépins ou attendre les secours en cas de vilaine blessure. Conseils pour composer sa trousse, avec le docteur Régis Galibert, médecin du Tarn, membre du Comité médical de la FFRandonnée.
 
La trousse de secours, pour qui, pour quoi ?
 
On distingue en réalité deux trousses :
• La trousse de l'animateur (et/ou du groupe), qui n'est pas en charge de l'infirmerie. Il doit emporter la trousse collective contenant uniquement du matériel.
• La trousse du randonneur, qui sert à ses maladies personnelles. Il doit emporter son matériel de base et ses médicaments sous sa propre responsabilité, prescrits ou non par un médecin.
 
Suivant l'état du malade ou du blessé, la trousse de secours doit permettre :
• De poursuivre la rando dans de bonnes conditions, avec tout le groupe.
• D'évacuer le blessé, en cas de blessure plus grave, vers le point d'arrivée s'il est proche, ou vers le point d'accès le plus proche. D'où la nécessité, avant le départ, d'étudier des "voies de dégagement" sur la carte IGN ou en reconnaissance sur le terrain.
• D'attendre les secours, avec pour corollaire la notion d'alerte et la nécessité de connaître les voies de dégagement évoquées ci-dessus.
 
La trousse de l'animateur
 
Le téléphone portable à n'utiliser qu'en cas d'urgence
 
Le matériel :
• une paire de petits ciseaux pour couper les compresses, les bandes, sinon les vêtements
• des épingles à nourrice
• une pince à écharde
• des mouchoirs en papier
• une couverture de survie
• des morceaux de sucre emballés individuellement.
 
 
La contention
• une bande élastique collante de 6 cm de large
• deux bandes élastiques non-collantes (type "Velpeau") de 6 cm de large, qui peuvent servir pour confectionner une écharpe
• une attelle modelable (efficace au niveau de la cheville)
 
Le pansement
• dix compresses stériles 40x40
• un rouleau de sparadrap
• un paquet de bandes collantes de 5 mm pour fermer les plaies
• des pansements anti-ampoules "seconde peau"
• des pansements individuels de plusieurs tailles
• des sets de froid, à usage unique ou que l'on met au congélateur
 
La désinfection
• savon
• désinfectant incolore : chloréxidine (Dosiseptine 0,05 non-alcoolique), antiseptique le moins allergisant
• éosine aqueuse en dosettes
• sérum physiologique en dosettes
 
 
La trousse du randonneur
 
• Les médicaments spécifiques à sa pathologie personnelle, après conseil pris auprès de son médecin pour savoir si son état de santé permet la pratique de la randonnée, en précisant bien le type de rando effectué
• Les médicaments non spécifiques : de préférence lyocs, gélules ou comprimés secs
• douleurs et fièvres : paracétamol ou ibuprofène
• diarrhées, vomissements : spasfon, arestal, et ultra-levure pour une rando de plusieurs jours
• infection : antibiotiques à large spectre pour une rando de plusieurs jours
• conjonctivites : collyre de type boroclarine, emploi possible du sérum physiologique
• coup de soleil : biafine ou cétavlon
• courbatures, entorses légères : anti-inflammatoire ou set de froid
• saignement de nez : deux ou trois coalgan; comprimés de solupred effervescent (pratiques, car ils fondent sous la langue)
 
A savoir
La bande Elastoplast ne peut servir à confectionner un strapping qui est un geste médical. Son utilité se limite au maintien de bandes ou de pansements.
- L'aspirine est à proscrire de toutes les trousses de secours, car elle est très allergisante et son effet n'est pas meilleur que les profènes.
- La chaleur (d'une cigarette à 1 cm de distance, par exemple) est d'une totale efficacité sur les piqûres de guêpes ou autres insectes. Elle inactive et détruit le venin.